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Je viens d’apprendre que je suis TDAH, TSA ou HPI :

que faire concrètement ? 
 

Vous venez de découvrir votre fonctionnement neuroatypique et vous ne savez pas par où commencer ?

Vous n’êtes pas seul.e.

Recevoir un diagnostic TDAH, TSA ou HPI peut être un moment fort.

Pour certains, c’est un soulagement.
Pour d’autres, une déstabilisation.

Très vite, les questions arrivent :

  • Qu’est-ce que je fais maintenant ?

  • Est-ce que je dois en parler ?

  • À qui ?

  • Est-ce que ça change qui je suis ?

  • Et si ça changeait le regard des autres ?

Il n’y a pas de réponse unique.
Mais il y a des repères.

Vous n’êtes pas une étiquette

 

Un diagnostic ne vous résume pas.

Il ne vous réduit pas à trois lettres.
Il ne dit pas tout de vous.

Ce qu’il révèle, c’est une manière de percevoir, de traiter l’information, d’interagir avec le monde.

C’est une dimension de votre identité.
Une manière d’être au monde.

Et c’est une clé pour mieux vous comprendre et agir.

Un moment de bascule

Découvrir son fonctionnement cognitif, tsa, tda/h, hpi ou autre, ne règle pas tout.

Mais cela change son regard intérieur.

Des situations passées prennent sens.
Certaines difficultés deviennent plus compréhensibles.

En parallèle, cela peut aussi créer du flou, de l’inconfort, une remise en question.

C’est une phase de transition.
C’est normal.


En parler ou non : une vraie question

Il n’existe aucune obligation d’en parler.

La vraie question n’est pas :

  • “Faut-il le dire ?”

Mais plutôt :

  •  “Dans quel contexte cela m’aide ?”

En parler peut être utile si ça :

  • permet de mieux se faire comprendre

  • facilite des ajustements (études, travail)

  • sécurise certaines situations

Ne pas en parler peut être juste si :

  • le contexte n’est pas sécurisant

  • cela risque de vous enfermer dans une étiquette

  • vous ne vous sentez pas prêt

Le choix vous appartient.
Et il peut évoluer dans le temps.


Le diagnostic n’est pas une sanction

C’est un point de départ.

Ce n’est ni une faute, ni une limite.
Ce n’est pas honteux.

C’est une information.
Une lecture possible de votre fonctionnement.

Ce qui compte, ce n’est pas l’étiquette.
C’est ce que vous en faites.


Se sentir perdu : est-ce normal ?

Oui.

Parce que :

  • les repères changent

  • les interprétations évoluent

  • le regard sur soi bouge

  • le regard des autres peut aussi changer

Et en même temps :

  • les attentes de solutions restent souvent les mêmes

  • les environnements ne s’ajustent pas immédiatement

Ce décalage crée du flou.

C’est une phase.
Pas un état définitif.


Par où commencer

Inutile de tout changer d’un coup.

Commencer par :

  • observer ce qui fonctionne déjà

  • repérer les situations difficiles

  • mettre des mots sur ses besoins

  • tester des ajustements simples

Après un diagnostic tda/h jeune adulte ou adulte ou d’un tsa.

Après avoir été testé.e hpi. 

L’important est d’avancer progressivement, de préférence accompagné.e.

Petit à petit, la clarté revient.

Ce que cela peut changer

  • moins de culpabilité

  • un soulagement possible

  • une meilleure compréhension de soi

  • des relations plus ajustées

  • des choix plus alignés

 

Vous venez d’apprendre, vous hésitez, vous ne savez pas par où commencer ?

Un premier temps pour clarifier ce qui se joue pour vous
et identifier des pistes concrètes, adaptées à votre situation.

Questions fréquentes

Que faire après un diagnostic TDAH adulte ?


Comprendre son fonctionnement est une première étape — souvent appelée psychoéducation.

Mais comprendre ne suffit pas.

L’enjeu est de traduire cette compréhension en repères concrets, pour ajuster son environnement, ses modes de fonctionnement et ses choix.

Faut-il parler de son TSA ou TDAH ?


Non. Cela dépend du contexte et de ce que cela vous apporte.

Découvrir qu’on est HPI, TSA ou TDAH change-t-il mon identité ?
Non. Cela n’efface pas qui vous êtes.
C’est une dimension de votre identité : une manière d’être au monde, de percevoir et de fonctionner.

J’ai 50 ans et je découvre que je suis TSA / TDAH / HPI : est-ce trop tard ?


Non. Beaucoup de personnes découvrent leur fonctionnement à l’âge adulte.

Cela permet de relire son parcours, de mieux se comprendre et d’ajuster ses choix pour la suite.

Peut-on être à la fois TSA, TDAH et HPI ? Est-ce que cela complique les choses ?


Oui, c’est possible. On parle de co-occurrence.

Certaines personnes présentent plusieurs fonctionnements cognitifs à la fois (TSA, TDAH, HPI).

Cela peut rendre la compréhension de soi plus complexe, car ces fonctionnements peuvent se combiner, se compenser ou parfois se contredire.

Mais cela ne signifie pas que c’est “plus grave”.
C’est surtout plus singulier.

L’enjeu est de mieux comprendre sa propre dynamique de fonctionnement.

Pourquoi je me sens perdu après un diagnostic ?


Parce que les repères changent. C’est une phase normale de transition.

Catherine Cornil pour Edmonia

Cabinet d’engagement social et sociétal spécialisé dans la neurodiversité et la neuroinclusion.

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